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La phytothérapie

Phytothérapie

 

 

            La phytothérapie, étymologiquement le traitement par les plantes, est une méthode thérapeutique qui utilise l'action des plantes médicinales. Elle est probablement la médecine la plus ancienne.

 Depuis la nuit des temps, la première préoccupation de l’Homme fut de satisfaire ses besoins alimentaires. Puis il dut lutter contre les maladies ou le mal être qui touchaient son corps et son esprit.

Face à la maladie, il a cherché dans son environnement les plantes, les animaux, les minéraux qui pouvaient le soulager.

Par l’intuition, l’observation, l’expérimentation sur eux-mêmes ou sur des animaux, les hommes sélectionnèrent les végétaux utiles, ceux qui nourrissent, ceux qui soignent, ceux qui empoisonnent ou tuent et peuvent être utiles à la chasse ou à la guerre. Ainsi ils purent observer les animaux qui utilisent des plantes précises quand ils présentent certains symptômes.

Les hommes qui découvrirent les premières plantes efficaces eurent la reconnaissance immédiate de leur entourage ; ce furent des guérisseurs.

 

Ensuite, les hommes essayèrent, à partir de cette expérience, de prévoir l’utilisation  médicale des plantes ; des théories explicatives du monde et plus particulièrement des conceptions de la santé et de la maladie furent élaborées. Ils bâtirent alors des médecines basées sur l’analogie, c’est-à-dire sur des relations entre ces plantes, l’environnement et le malade.

En même temps, ils arrivèrent à améliorer l’efficacité de ces plantes par des préparations qui en diminuent leurs aspects défavorables comme leur nocivité ou leur goût et accroissent leur potentiel curatif.

Dans chaque région du monde s’est échafaudé un système cohérent de croyances et de conceptions de la médecine -maladies du corps et de l’esprit- où sont décrits les causes de ces maux et les principes thérapeutiques pour rétablir la santé.

La connaissance des plantes se transmet de génération en génération par un apprentissage ou une initiation dans toutes les sociétés de tradition orale (certaines populations de l’Afrique, de l’Amérique , du Pacifique). Dans d’autres régions du monde, l’écriture véhicule ces savoirs thérapeutiques et c’est ainsi que se développent les médecines savantes grecque, indienne, chinoise et arabo-persane.

 

D’où certaines règles importantes concernant la phytothérapie qu’il ne faut jamais oublier :

  1. il n’y a pas une phytothérapie mais des phytothérapies en fonction des régions du globe et des cultures locales.
  2. La diagnose de la plante est très importante. Cela s’apprend.
  3. Les plantes ne s’utilisent pas telles quelles ; elles doivent être préparées.
  4. Les plantes peuvent guérir, aggraver ou tuer

 

Historique

 

Les Grecs furent les héritiers des connaissances médicinales de l’Egypte et de la Mésopotamie. Des tablettes sumériennes donnent des indications sur l’utilisation de plantes en médecine humaine et vétérinaire, de même dans des hiéroglyphes égyptiens.

Hippocrate, dès le IV e siècle avant J.C., appelé le “père de la médecine”, jette les base d’une médecine scientifique qui se débarrasse des pratiques magiques ou religieuses. Il élabore la théorie humorale, basée sur les quatre éléments constitutifs du monde : l’air, l’eau, la terre et le feu et sur les quatre humeurs : le sang, la bile, l’atrabile et le phlegme, en rapport avec quatre organes, respectivement le cœur, le foie, la rate et le cerveau. Ces éléments, humeurs ou organes peuvent être affectés par le chaud, le froid, le sec et l’humide. Nous ne sommes pas très éloignés de la Médecine Traditionnelle Chinoise ! Deux cent trente plantes médicinales sont décrites dans le Corpus Hippocraticum .

Cette théorie humorale sera reprise par la médecine arabo-persane.

Les Arabes rencontreront les pratiques médicales des civilisations qui les ont précédés. Des copistes et des traducteurs  rassemblèrent à Damas les écrits des sciences de l’Occident et de l’Orient, avec la traduction des ouvrages des médecines grecque et indienne (ayurvédique).Ibn al Baytar rédigea le Traité des simples en décrivant 1500 drogues d’origine végétale, minérale ou animale.

En Médecine Traditionnelle Chinoise, les plantes médicinales sont classées selon une conception énergétique en rapport avec les principes de base de cette médecine. Les plantes sont définies par leur saveur et leur nature. Il existe de nombreux ouvrages anciens de phytothérapie chinoise.

En Europe, Charlemagne recommande dès le IX e siècle, la culture de 88 plantes médicinales dans les monastères et les abbayes. Dès le déclin du monde arabe en Espagne, des moines traduisent en latin des traités médicaux, comme le Canon d’Avicenne qui, pendant 800 ans, servira de référence à l’enseignement de la médecine dans toute l’Europe.

Au XVI e siècle, un médecin suisse Paracelse énonce la théorie des signatures qui stipule que la plante, par sa morphologie ou sa couleur, son mode de vie, signe son indication thérapeutique. Ainsi le latex jaune de la Chelidoine est bon pour la vésicule biliaire, car la bile est jaune. Cette théorie sera reprise plus tard par Goethe, puis en partie par la médecine anthroposophique.

C’est au cours du XIX e siècle que la chimie végétale fait des progrès considérables et que les premières molécules des plantes sont isolées et identifiées. La strychnine est tirée en 1818 du vomiquier, la nicotine du tabac en 1828, la digitaline de la digitale en 1868. Les plantes utilisées depuis des siècles sont testées chez l’animal pour vérifier leurs effets physiologiques. La biologie confirme les observations cliniques ancestrales.

Au cours du XX e siècle, la plupart des médicaments sont tirés du règne végétal. Ainsi, ce sont les champignons qui donnent les premiers antibiotiques.

Et aujourd’hui des laboratoires recherchent les principes actifs des plantes, selon des principes pratiquement industriels.

 

Il faut souligner la continuité dans l’utilisation des plantes médicinales depuis les temps anciens jusqu’à nos jours.

 

 

                                               A la découverte des principes actifs

 

 

C’est d’abord vers les plantes toxiques, dont on avait pu constater l’activité sur les êtres vivants, que ce sont orientées les premières recherches chimiques. Ces investigations ont permis d’isoler, d’identifier puis éventuellement de synthétiser ou de modifier, des molécules actives. Par exemple, l'acide salicylique, principe actif de l'aspirine, était fabriqué avec l'écorce de saule. Il est à présent synthétisé par voie chimique, ce qui permet de mieux contrôler la qualité, mais aussi d'épargner les saules pour subvenir à la consommation mondiale.

 

C’est la découverte de la morphine en 1804, extraite du pavot à opium, qui est toujours aujourd’hui le médicament de référence contre la douleur. 28 ans plus tard, les chimistes identifient dans cette même plante la codéine, aux vertus antitussive et analgésique.

Depuis la recherche a fait d’énormes progrès avec des outils de plus en plus performants pour identifier les molécules actives. En fonction de leur composition chimique, de leur agencement dans l’espace, certaines sont sélectionnées puis testées sur des modèles in vivo     -animaux vivants- et de plus en plus in vitro  -organes isolés, cultures cellulaires… -.

Par sa capacité extraordinaire à fabriquer des molécules originales, le règne végétal fournit ainsi à l’industrie pharmaceutique la moitié de ses médicaments actuels obtenus par extraction, hémi synthèse ou synthèse totale. Ainsi en cancérologie avec la pervenche de Madagascar  (Catharanthus roseus ) ou l’if ( Taxus baccata ).

 

Mais l’utilisation d’un seul principe actif issu d’une plante, est-ce de la phytothérapie ? Non !

 

                                               Phytothérapie et notion de Totum

 

En phytothérapie, on essaye d’utiliser tout ou une grande partie de la plante ; après en avoir éventuellement éliminé les parties les plus toxiques ou l’avoir traitée.

En phytothérapie , on n’utilise pas une seule molécule, mais un ensemble de molécules, parfois plusieurs centaines. Et l’expérience pratique, confirmée par des études biochimiques, nous indique que ces molécules ne s’opposent pas dans leur action ; elles ont au contraire une action synergique. C’est-à-dire que l’efficacité thérapeutique de l’ensemble est plus efficace que l’activité thérapeutique de chaque composant pris isolement ; c’est ce que l’on peut appeler le Totum synergique. Comme si, l’ensemble des composants d’une plante médicinale, tire l’organisme vers un  - ou quelques- mêmes objectifs thérapeutiques. Ainsi, vous ne trouverez pas dans une plante, un composant qui ralentira le cœur et un autre qui l’accélérera. De nombreuses recherchent nous indiquent que ces composants multiples de la plante agissent le plus souvent à différents niveaux de l’organisme ; ce qui renforce l’efficacité thérapeutique.

 

                                   Nommer les plantes et connaître leur composition

 

Bien utiliser les plantes, c’est d’abord les reconnaître, les identifier et pour cela il faut pouvoir les nommer et qu’il y ait un consensus général, universel.

Depuis 2000 ans, les hommes ont nommé les plantes dans plus de 5000 langues ou dialectes qui n’ont de sens que dans les régions de culture et de langue communes.

Il fallait donc inventer un système international de nomination et de classification accepté et reconnu de tous. On doit ce système au botaniste suédois Linné au XVIII e siècle qui proposa de nommer -en latin- les plantes et les animaux par deux noms seulement : le genre et l’espèce.

Le genre regroupe des plantes qui  ont des ressemblances et des affinités. L’espèce est une particularité du genre ; les espèces étant interfécondes.

Cette classification est toujours d’actualité. Elle permet que les botanistes, les biologistes, tous les scientifiques du monde entier parlent la même langue quand ils nomment une plante.

Ainsi des recherches sont faites pour connaître la composition des plantes, des nombreux constituants et de leurs effets biologiques favorables ou nocifs. Ces recherches peuvent être faites partout à travers le monde, car la classification assure que l’on étudie bien la même plante.

Il est intéressant de noter que l’on s’aperçoit alors que pour une même plante (dans la classification), il y a des différences fines de composition en fonction des régions du globe où elles poussent et même en fonction des années. Comme pour le vin !

Ainsi la composition d’un romarin varie légèrement de chaque côté de la Méditerranée.

Aussi, il est bon parfois d’indiquer, après le genre et l’espèce, le pays d’origine de la plante.

De plus, la composition d’une plante varie dans ces différents éléments anatomiques (racines, tiges, fleurs, …) ainsi que durant son stade de développement. Comme, par exemple, l’ortie, dont on utilise soit les parties aériennes soit les racines, dans des indications bien différentes.

Les industriels proposent des teneurs garanties en certains composants, quelque soient la provenance ou l’année de récolte, pour essayer de maintenir une certaine constance dans la qualité des produits malgré la variabilité naturelle.

 

 

                                               Différents types de préparations

 

En fonction de l’effet thérapeutique recherché, l’usage traditionnel puis la recherche, ont mis au point des procédés  de traitement des plantes qui permettent de ne garder que les molécules intéressantes, pour une utilisation locale, buvable ou injectable.

Dans les préparations, la composition d'un remède peut réunir différentes plantes. La tisane, le cataplasme appliqué directement sur la peau, le sirop, les solutions alcoolisées ou aqueuses, les essences et les huiles sont les formes les plus courantes de remèdes.

Nous évoquerons ici les principales formes galéniques disponibles, leurs origines de fabrications.

 

 * Les tisanes : Utilisation des plantes sèches

Les tisanes sont obtenues par macération, digestion, infusion ou décoction en utilisant de l'eau.

                      # L'infusion :

Elle consiste à verser sur la plante de l'eau bouillante, couvrir et laisser refroidir 2 à 15 minutes. Elle convient aux plantes fragiles (fleurs et feuilles) .

 

                      # La décoction :

Elle consiste à maintenir la drogue avec de l'eau à ébullition pendant une durée de 15 à 30 minutes. Elle convient aux plantes "dures " (écorces, racines, fruits et certaines feuilles).

 

                      # La macération :

Il s'agit de maintenir la plante en contact avec l'eau (température ambiante) pendant 30 minutes à 4 heures.

 

                      # La digestion :

On maintient la plante en contact avec l'eau ( température inférieure à celle de l'ébullition, mais supérieure à la température ambiante ) pendant 1 à 5 heures.

 

* Poudres :

Préparées par pulvérisation suivie d'un tamisage, elles entrent directement dans la composition des gélules mais servent aussi à la fabrication d'autres formes galéniques comme les extraits et les teintures.

 

* Extraits :

Les extraits sont obtenus en traitant la plante dans une solution vaporisable (éther, eau, alcool,...) par divers procédés d'extraction (macération,digestion, infusion, digestion, lixiviation)  puis en évaporant ces solutions jusqu'à obtenir une consistance fluide, molle ou sèche. On les classe donc selon leurs consistances.

 

 * Teintures :

Elles sont obtenues à partir de poudres végétales sèches et leur titre alcoolique varie selon le type de drogue. II peut être à 60° (principes actifs très solubles), à 70 ou 90° à 80° (ex.produits résineux et huiles volatiles).

 

 * Alcoolatures :

Ce sont des teintures préparées avec des plantes fraîches n'ayant donc pas subi les effets de la dessiccation.

 

 * Alcoolats :

Ils sont obtenus par distillation des principes volatils de substances végétales au contact de l'alcool. Ils sont toujours incolores et inaltérables mais il faut les conserver dans des flacons bien bouchés.

 

 * Intraits :

Ils ne se justifient que dans le cas où les principes actifs d'une drogue (ex.: marron d'Inde, valériane, sauge, colchique...) risquent d'être dégradés après la récolte, nécessitant une opération de «stabilisation » (élimination des produits inactifs et/ou dégradants comme les ferments) par des vapeurs d'eau.

 

 * Huiles essentielles (HE)

Elles se présentent sous deux formes

 

                      # les HE solides, aussi appelées «camphres d'essence»,

                      # les HE liquides naturelles ou après dissolution (ex.: HE de rose).

 

Les HE officinales s'obtiennent par entraînement à la vapeur d'eau ou par expression ou par incision. On les classe selon leur couleur (bleu, jaune, vert brun ou incolore) ou leur composition chimique (HE hydrocarburées, sulfurées et oxygénées pour les solides).

 

Un petit test permet de les contrôler : sur du papier, les taches d'HE s'évaporent complètement sans laisser de trace. De toute façon, il faut toujours exiger leur conformité aux normes AFNOR ou Pharmacopée, de plus en plus exigeantes, donc garantes de sécurité et de qualité.

 

* Eaux distillées ou hydrolats

On obtient les hydrolats par distillation ( avec l'eau ) de poudre de plantes ou des parties de ces plantes (fleurs, sommités fleuries).Les eaux distillées, ou hydrolats, sont très odoriférantes parce que les HE se trouvent en suspension dans l'eau .

 

 * SIPF

Dans les suspensions intégrales de plantes fraîches ( SIPF ), l'intégralité de la drogue est préservée grâce à un procédé de conservation par le froid, puis de mise en microsuspension dans un milieu hydroalcoolique qui permet un blocage transitoire des réactions enzymatiques (rétablies au moment de l'emploi en diluant dans de l'eau).

 

 *Les EPS

Ce sont des extraits fluides de plantes fraîches Standardisés, obtenus après congélation rapide de plantes fraîches sélectionnées, puis cryobryage, puis extraction avec des degrés alcooliques différents, puis évaporation et ajout de glycérine.Ces extraits permettent d’extraire un très grand nombre de molécules actives de la plante, en minimisant les dégradations.

 

Au cabinet vétérinaire, nous utilisons principalement des Teintures Mères et des EPS

 

 

                                               Dangers de la phytothérapie

 

Les plantes médicinales, remèdes naturels sont bien souvent très efficaces avec moins d'effets secondaires reconnus que beaucoup de médicaments de synthèse mais peuvent néanmoins être mortels ou toxiques pour l'organisme. Naturel et “bio” ne signifient pas qu’elles soient dénuées de toxicité !

Parmi les plantes les plus toxiques et qui peuvent agir à une certaine dose comme poison citons la Belladone (de la famille des Solanacées) et la Digitale, ces deux plantes peuvent être utilisées pour des pathologies cardiaques, mais seulement suite à un diagnostic médical et en utilisant des préparations à base de plantes contrôlées par les autorités.

A côté de plantes mortelles lorsqu'elles sont mal utilisées, il existe des plantes, qui bien qu'elles ne tuent pas, peuvent fortement endommager un organe ou mener à des allergies.

Ainsi des plantes à base de pyrrolizidine (principe actif qu'on trouve dans certaines plantes) comme le tussilage ou le séneçon peuvent mener à  des pathologies hépatiques.

Le raisin d'ours (Uva orsi) peut également mener à des complications hépatiques si la prise se fait sur une longue période.

Un autre exemple bien connu consiste en l'application externe d'Arnica qui peut mener à des risques d'allergie; rappelons aussi que la prise interne répétée d'Arnica en Teinture Mère est toxique.

 

            Quelques plantes et leurs indications principales` fréquemment utilisées au cabinet vétérinaire

 

Ces plantes sont souvent utilisées en mélange.

 

L’Alchemille (Alchemilla vulgaris) dans les diarrhées aiguës ou chroniques.

L’Aubépine (Ctaegus laevigata) dans les insuffisances cardiaques et certains troubles du comportement

Le Cassis (Ribes nigrum) a -entre autre- une action immuno-modulatrice et anti-inflammatoire

Le Curcuma (Curcuma longa), dans les colites.

Le Cyprès (Cupressus sempervirens) a une activité anti-virale

L’Echinacée (Echinacea purpurea) a une action immunostimulante dans les affections bactériennes et accélère localement la cicatrisation des plaies suppurées.

Le Ginkgo (Ginkgo biloba) est un oxygénateur cérébral intéressant chez l’animal âgé.

La Mélisse (Melissa officinalis) dans les colites par stress.

Le Millepertuis (Hypericum perforatum) dans les troubles du comportement avec anxiété.

L’Orthosiphon (Orthosiphon stamineus) dans les insuffisances rénales.

L’Ortie (Urtica dioïca) partie aérienne, comme reminéralisant, diurétique, protecteur des articulations, des tendons et des phanères ( poils, …).

L’Ortie (Urtica dioïca) racines, dans les hypertrophies de la prostate.

La Piloselle (Hieracium pilosella) dans les affections bactériennes urinaires

Le Pissenlit (Taraxacum Officinale) comme draineur hépatique, dans les colites, dans les mal digestions.

Le Plantain (Plantago lanceolata ) dans les allergies.

La Pervenche de Madagascar (Vinca rosea), comme vasodilatateur et oxygénateur cérébral.

La Prêle (Equisetum arvense) comme reminéralisant.

Le Radis noir (Raphanus Niger) dans les bronchites et certaines pathologies de la vésicule biliaire.

La Reine des prés (Spirea ulmaria) comme anti-inflammatoire et diurétique

La Réglisse (Glycerrhiza glabra ) dans les gastrites.

La Valériane (Valeriana officinalis), comme calmant ; souvent très apprécié des chats.